Nous parlions alors d’un décor de cinéma : un cadre large, une caméra stabilisée ; juste assez de travers pour faire croire à au miracle de l’oeil humain.
Nous parcourions des couloirs en silence, touchions des ombres huileuses sans substance. Portes vernies. Du bâtiment désert et la petite fenêtre, second cadre : l’incandescence sur la tôle abstraite des usines. Nous vivions encore l’été sans vraiment le sentir ; évoquions la Catalogne, ses structures organiques.
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