Un compte à rebours s'égrène instant après instant par une voix désincarnée, suave si on oublie l'écho et l'accent de synthèse. Les rails brillent. Les rames quittent la gare de la façon dont les fusées quittaient les pas de tir en plein âge d'or de la conquête spatiale.
On imagine des hommes en combinaison. Des écrans digitaux et le ronflement de propulseurs en surchauffe.
Commentaires :
Très spidey.