On la comparait à un désert. La campagne était rase, décharnée ; l'écorce nue des arbres laissés pour morts violait l'uniformité du paysage. On en venait aux mêmes constatations avec les bâtiments, les rues, les quartiers qu'on qualifiait "de vie" : vides, géométriques et couverts de neige, si bleu qu'on pouvait en avoir mal aux yeux ; le teint azoté pour toute chose, tout décor, du bleu écrasant.
Le monde était calme dans l'abandon. Et pourtant, on ne pouvait y croire, on ne pouvait ignorer ces quelques empreintes laissées dans la neige.
+ Lien permanent

De retour.
Commentaires :
tiens, on dirait les cages du PSG... je me demande pourquoi.
Ah oui, il manque un gardien.