La ville est au-delà de la colline. Il faut en franchir la pente, ses vieilles maisons accrochés à la matière ; les arbres fatigués, la route en chicanes, des ruelles aussi. La ville, c'est ce que me cache la montagne. La ville est une promesse les nuits brumeuses, quand j'aperçois sa lueur orangée dans les nuages.
Dans notre dos et le crépuscule mauve : les zones industrielles, les hangars, toutes les machines signifiées par les colonnes de l'usine de retraitement ; ces figures relèvent d'une mythologie urbaine ; fières, leur base invisible derrière les toits, leurs corps métalliques émergeant de la pierre.
Nous sommes pris en tenaille, entre la ville et les zones.
Oui, des corps signalés des feux multiples, des points rouges dans les nuances sombres ; et au-dessus de leur tête : les épaisses vapeurs crachées de leur bouche.
Pas d'image dans ce billet. Et à ce propos, comme certains d'entre-vous l'aurons remarqué : hier, pour des raisons techniques, mes images (photos, couvertures, etc.) ainsi que les contenus en téléchargements, étaient indisponibles pour cause de bascule d'hébergeur du dmw. Tout est aujourd'hui rentré dans l'ordre. Vous pouvez reprendre une activité normale.
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