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_ 30/09/2009
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nus
études
_ par Lasth
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_ 29/09/2009
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couleurs
urbain
_ par Daylon

Scarlett (une égérie)

Scarlett

Scarlett nous fixe, son regard pénètre le bruit urbain et nous capture, Scarlett est éthérée, sur les murs marqués d'infiltrations d'eau, ouvre une fenêtre de fantaisie au milieu de glorieuses colonies de moisissures.
Scarlette, rose et sang, la propagande sucrée à chaque coin de rue, chaque angle, dans les bars, tous les terminaux bloqués sur le même canal.

Scarlett ne parle jamais et nous frissonnons parfois ; pensons sans bien y croire qu'elle tient notre coeur entre ses mains. Scarlett est déterminée, une entité peut-être autiste, autoritaire, son visage sur toutes les surfaces de la ville, sa chevelure enflammée.

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_ 28/09/2009
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Eve Online
_ par Mime
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_ 27/09/2009
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couleurs
lx3
urbain
_ par Daylon

S'exposer aux derniers rayons

Logements sous le terminateur

On sent peut-être les murs se dilater, légèrement, le béton émettre une plainte d'aise à peu audible, la poussière de pollution crépitante à la surface et pourtant invisible. Façades lavées glissant dans une agonie cuivre avant de bleuir, cyanosées par le crépuscule, le couchant, bientôt plus profondes, les détails révélées; la surface encore chaude car l'été n'est pas enfui.

Le ciel est très pâle. Les bâtiments imbriqués, eux, croisent leurs murs plus intimes, la cour ou le côté aveugle, groupés les uns près des autres pour profiter du terminateur le plus longtemps possible, dépasser d'une courte tête la foule de géants à trois ou quatre étages.

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_ 26/09/2009
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Eve Online
_ par Mime
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_ 25/09/2009
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couvertures
postmortem
_ par Lasth

Radio libre Albemuth

lasth albemuth

Couverture de Radio Libre Albemuth de Philip K. Dick aux éditions Denoël, collection Lunes d'Encre.

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_ 24/09/2009
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_ par Daylon

Drama in timecode

La capsule écrasée sur ce terrain vide, noire et encore fumante ; de la glace incrustée sur le bouclier de rentrée, sa tuyère tachée, le nez contre la terre. La séance démarra ainsi. Très précisément deux minutes avant le générique, le générique, aussi puissant que je puisse le concevoir. Avant. Je devais avoir entendu parler de ce film, je savais que je n'étais pas là par hasard. Elle était venue, elle aussi. Même effacés les uns aux yeux des autres par la pénombre, je la savais à mes côtés. Elle attendait, elle aussi ; le début du métrage, une introduction.

L'homme déambulait au premier plan ; encore sonné ? Je l'ignorais. Il marchait, portait une combinaison du premier programme spatial américain, sa visière est levée. Le film se situait pourtant dans un lointain futur, je le savais, ça aussi, m'étonnai de cet étrange design. Un autre personnage était dans le cadre, son sexe indéterminé. Ils s'échangeaient des questions et des hypothèses. De la vie ici  ? Oui, peut-être, des ondes radio. Il porta l'écouteur à son oreille. Le voyageur était cadré mi-cuisses, de la poussière couvrait parfois l'espace qui le séparait de l'œil, de la caméra. Derrière, gigantesque, l'écho baroque d'une architecture qui me fit penser un moment à Blame, un dôme sculpté de formes impossibles à lire d'ici, un dôme plongé dans quelques ténèbres.
Lui même à peine visible, presque hors-champ : le sol droit, brun, ocre ; la photographie le rendait très pâle, véritablement stérile.
Et dans l'oreille, une piste son nous le révéla, le murmure cosmique d'émissions radiophoniques d'après-guerre ; "c'est impossible", nous dit-on. Loin de tout, le vide spatial et cet artefact, une mégastructure, peut-être une alcôve dans une sphère de Dyson. L'homme leva de nulle part les diagrammes bleutés d'une réalité augmentée, des infographies.

Et tous deux, des relevés, des senseurs, cet homme et l'autre voyageur comprirent qu'il ne s'agissait ni du bon lieu, ni de la bonne époque, comprirent aussi qu'ils étaient seuls et la structure intelligente, qu'elle pensait ; le projet du film semblait être contenu dans la photographie, les cadres, cette lumière, les mouvements des corps tout comme les machines inertes, les machines gigantesques / et vint le générique.

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_ 23/09/2009
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couleurs
Les gares
lx3
urbain
_ par Daylon

Voies pour le sud

Quais J-K-L, une gare

On lui donne des airs d'exils, de fausses promesses de félicité. Déjà de la quiétude, oui, certainement. La lumière sur Lutecia porte la ville à son point de fusion, le fond de l'air reste bleu.

Dans la gare : les escalators, les cliquetis métalliques, les plexiglas et les reflets.
Les annonces ricochent entre les poutres art nouveau et retombent distordues sur les voyageurs, bientôt des vagues compactes dans le midi.

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_ 22/09/2009
_ par Daylon

642-SP

642-SP, colonnes sèches

Suivons les briques rouges et les machines, la rumeur derrière le plexiglas jauni, du carburant, des matériaux, de la manufacture ; tuyaux en tous sens courant sous le béton, les colonnes sèches émergeant à la base ; sorties identifiées de signes que nous ne pouvons comprendre. Des veines.

Industrie domestique, 2/2

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_ 21/09/2009
_ par Daylon

Sawtooth waveform

Courbe en dents de scie (une usine)

Arrivées on ne sait comment en bordure de la ville, les tours immenses aux portes et ses appartements de guêt, les fenêtres ouvertes et les rideaux ouverts ; des centaines d'yeux braqués sur la masse branlante des maisons basses, la banlieue, l'ambition à deux étages et les façades abîmées.

Et à leurs pieds, les monolithes ne nous abritent qu'à peine de l'aurore : les architectures déjà corrompues par l'extérieur, les routes en travaux, défoncées, les formes à peine cartésiennes aux frontières ; cette usine aux toits brisés, les esquilles sur les briques matérialisées en représentation statique d'une courbe en dents de scie.

Industrie domestique, 1/2

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_ 20/09/2009
_ Filed under :
Eve Online
_ par Mime
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_ 19/09/2009
_ Filed under :
nus
études
_ par Lasth
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_ 18/09/2009
_ Filed under :
couleurs
lx3
urbain
_ par Daylon

En partie abstraite

Signal lumineux, ciel vitrifié, croisement en plein jour

Évite de te concentrer sur les choses que tu ne peux pas saisir, c'est ce que j'entends me dire ; ils disent  : tes doigts ne peuvent assurer une prise assez forte, le ciel glisse vers l'abstraction, des lignes noires plongeantes ; des lignes vers une route invisible, elle-même noire. Ne t'attarde pas, me dit-on : le signal est encore rouge, mais ça ne durera qu'un temps, cet isolement temporaire en plein soleil n'a rien de réel, la chaleur et la beauté fileront entre tes doigts.

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_ 17/09/2009
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noirs et blancs
urbain
_ par Daylon

Une vue possible de Gotham.

Gotham

Inspiré de vues aériennes de New York City, Central Park effacé.
Gotham, son doppelgänger de film noir.

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_ 16/09/2009
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animos
études
_ par Lasth
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_ 15/09/2009
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couleurs
eos350d
portraits
_ par Daylon
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_ 14/09/2009
_ Filed under :
études
_ par Lasth
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Amants, le récit intégral

Fin du feuilleton de l'été. Dit ainsi, c'est un peu brutal, mais si vous êtes un lecteur régulier du Moonmotel (et vous l'êtes pour moitié, ma boule de cristal aux statistiques me l'affirme), que vous nous suiviez à la régulière ou en vous abonnant au fil RSS (je ne saurais vous inciter à exploiter ce microformat), vous aurez lu la quarantaine de billets postés de juillet à septembre, « Amants sur un champ de ruines ». Fragmenté durant cette période en trois catégories (les illustrations et les deux points de vue parallèles des personnages), nous vous proposons maintenant le récit intégral et maquetté.

C'est un fichier pdf, comme d'habitude*, il pèse une douzaine de mo ; donc pensez à préférer le clic droit + enregistrer sous.
Cliquez ici pour télécharger le récit intégral de « Amants sur un champ de ruines » [PDF].

N'oubliez pas non plus qu'il ne s'agit pas d'un récit illustré au sens strict: les illustrations forment un fil à part entière dans l'histoire. Voilà pour le disclaimer.

Couverture (détail) de la nouvelle Amants sur un champ de ruines

Rappellons enfin que l'adresse du projet est inchangée : moonmotel.fr/f10. Nous envoyer de petits mots ou partager le projet autour de vous est un plus (et nous ferait plaisir à un point que vous ne soupçonnez même pas).

En souhaitant à nouveau une bonne lecture,

Votre groom.

* : je préfère préciser, suite aux quelques étranges retours sur Glissements, vus ici et là, de la part des Défenseurs de la SF.

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_ 12/09/2009
_ par Daylon

Amants - male 09 (finale)

Il contracte les mâchoires et les muscles pelviens, il tire, tente de battre en retraite avant qu’il ne soit trop tard. Ses nerfs chantent, ces traîtres. Il ne peut craquer maintenant, pas si proche du but. Le sang coule des plaies, dessine les contours de leurs deux corps. Il la sent remuer encore, conquérante, l’avantage lui échappe.

Les corps raclent les cendres, le béton éclate sous leurs doigts.

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_ 11/09/2009
_ par Lasth

Amants - tableau 20 (finale)

lasth amants
lasth amants

L'ensemble des éléments de ce projet sont disponibles à l'adresse suivante : moonmotel.fr/f10

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_ 10/09/2009
_ par Lasth

Amants - tableau 19

lasth amants

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_ 09/09/2009
_ par Daylon

Tendre fluorescence

Fluorescence en sous-bois

C'est un éclairage subtilement tamisé, des motifs, des nervures gravant des formes abstraites dans le midi ; les photons semblent ralentis au point de décanter jusqu'au sol, plus épais, à moitié liquides ; certains deviennent pure chaleur, une chaleur douce.

Des granges silencieuses en plein jour, la lumière se découvre d'autres découpent, plus angulaires celles-ci, dures et franches, zones de repos pour promeneur. Parfois, le bruit du gravier pressé sous le pas, sentiers de graviers développés en courbes et lacets à la conquête patiente des cîmes.

Et de ce paysage sans horizon, nous sommes trop bas : ces vues, elles ne sont pas ombrageuses, pas seulement. Le regard attentif à saisir des vitraux gorgés de sève et les cîmes fluorescentes aux feuilles très serrées.

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_ 08/09/2009
_ par Lasth

Amants - tableau 18

lasth amants

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_ 07/09/2009
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couleurs
lx3
urbain
_ par Daylon

Indice de la dissolution prochaine

Le garage

Elle me parle d'émeutes, de classes soulevées et les chants dans les rues, non, je ne peux les entendre, ce qu'on scande, les rimes inventées, les yeux brillants et la révolution fraîche alors que le monde semble s'effacer.
Juste sa voix, elle demeure hors champ. Le cadre est vide et les zones les plus éloignées glissent vers le néant sur fond de rumeurs et de paroles désinvoltes.
L'image se bouche peu à peu, une marée noire dit-on, personne ne veut le croire. On parle de changement, elle évoque un monde nouveau. Le soleil frappe à l'ouest et demeure blanc, nos ombres bleues et claire.

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_ 06/09/2009
_ par Daylon

Amants - male 08

Bien trop tard pour apprécier toute beauté quand son esprit ne devait fouler que l’horreur. La femme contraste : une beauté vénéneuse, une fragilité qui n’en aurait que l’apparence. Presque lumineuse dans la destruction ; toute cette destruction sur sa route.

Il dut enjamber les crevasses d’usines à demi fondues, les entrailles ouvertes et fumantes des machines. Franchir des rivières de sève échappées des alimentations. La toile satellitaire muette derrière le plomb du ciel.
Il dut franchir les tranchées et les cimetières de soldats. Empalés dans les restes de buildings, des mechas gigantesques suppliaient qu’on les achève.

Et ainsi, cette femme en négatif cambrée dans ses bras, les os du bassin proue contre poupe. Il la domine mais il devine l’illusion : elle le tient tout entier entre ses doigts, sa bouche, son ventre, ses muqueuses et sa haine.

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_ 05/09/2009
_ par Lasth

Amants - tableau 17

lasth amants

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_ 04/09/2009
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nus
études
_ par Lasth

Fille4.

Pour patienter entre deux photos de Daylon - photo ref, stylo

lasth girl fille _ + Lien permanent + Fil des commentaires (aucun commentaire)
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_ 03/09/2009
_ Filed under :
couleurs
lx3
urbain
_ par Daylon

Chlorophylle, Paris

Fougères urbaines, marée montante

Et nous voici refoulés vers les hauteurs, la bordure périphérique, à courir sur des failles ; la foule égrénée sans panique, un peu incrédule.
Nous regardons en bas et personne n'envisage la fuite : nous reculons à mesure que la nature grimpe, coule, c'est une marée sage, une réponse ramifiée venue de certaines profondeurs, le vert.

Et bientôt la ville sera couverte, Paris vierge en aparence, les architectures seventies dissimulées sous la fougère.

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_ 02/09/2009
_ par Daylon

Amants - female 09

Malgré ses appuis, elle ne peut contrer la charge : des mains la saisissent derrière les genoux, glissent sous les cuisses ; la soulèvent, l’écrase contre le squelette d’un checkpoint. Du verre se brise et les métaux geignent.
Il lui fait mal, elle le déteste, éperonnée, des lignes embrasées remontent de son ventre. Son vagin est rempli de phosphore.

Ce visage contre sa poitrine, ses jambes s’agrippent dans le dos de la créature pour ne pas tomber. Elle le jauge : elle renferme les clés du système immunitaire, des clés cryptées et distribuées entre ses cellules, encodées dans ses fluides. Pendant un moment, elle oublie qu’elle éprouve un besoin identique, une faille en miroir. Elle oublie que ce sont les siens qui fabriquèrent les premiers virus exterminateurs. Elle sourit, soupire d’aise dans cet oubli. Et malgré la débauche de puissance de l’homme, elle est forte, toute puissante.

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_ 01/09/2009
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couleurs
lx3
urbain
_ par Daylon

Rouge cinématographique

Faux Paris Texas dans le vrai Paris, stores rouges

Ce sont des souvenirs d'un Wim Wenders qui émergent : les couleurs contraires et la sensation de jetlag, tout tient dans le décor, écho d'un réveil gueule-de-bois dans un paysage embrasé par l'aube et, plus tard, rougeoyant sous le crépuscule.

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