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_ 30/07/2007
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_ par Daylon

La racine éphémère des nouveaux tenseurs

[Mise à jour du 01/09/07] Nouvelle version du texte. Merci à Laurent Kloetzer pour ses commentaires et corrections ! :)

La racine éphémère des nouveaux tenseurs - Daylon, inédit

Après une longue hésitation, voici la mise en ligne (donc : en téléchargement libre) d'une nouvelle inédite. Au-delà de la ligne éditoriale du Moon, plutôt axé sur des roughs, des chutes, des textes courts et des images "impactantes" (+100 points en marketing) ; une véritable nouvelle. Avec une histoire, pour peu qu'on cherche à la comprendre.

On parle en permanence (je suis le premier à le déplorer) du nivellement par le bas des contenus dits "culturels", dits "libres" sur internet. Installez photoshop et vous êtes un graphiste. Ouvrez un blog et vous êtes un écrivain ou un journaliste ; c'est selon. La démocratisation des outils est une chose, mais il est acquis pour tous (enfin, je pars du principe que les gens qui débarquent ici en sont conscients) que l'outil ne fait pas l'artisan. Encore moins l'artiste, s'il en existe encore.
C'est l'absence de caution éditoriale. L'absence de caution de quelconque sorte, d'ailleurs.
Tout ça, c'est acquis. Okay. Je tenais à mettre les choses au clair de ce coté.
Néanmoins et à titre (?) exceptionnel, voici un matériau un peu plus conséquent que les frasques de vos grooms préférés.
Mais. Hein. Il semblerait que le format de ce texte appelle à une diffusion particulière.

"La racine éphémère des nouveaux tenseurs".
Je ne vais pas vous écrire la note d'intention. Théoriquement, tout est déjà contenu dans le texte.
En revanche, sachez qu'il s'agit de relations humaines, de machines de guerre surréelles, de démiurges, de créatures cosmiques artificielles et de trans-meta-tout-ce-que-vous-voulez ; vous y trouverez aussi du volcanisme ; le tout, via une narration à deux voix. Ça peut faire beaucoup.
Le texte s'étire sur une trentaine de pages. Vous pouvez le télécharger, le transmettre, en parler autour de vous ou en garder une copie tout près de vous, au chaud, tout près de votre petit coeur humide qui cherche tant l'amour.
D'ailleurs, les retours sont les bienvenus. Ça me ferait énormément plaisir. Pour une fois, je vous invite même à envoyer tout ça directement dans les commentaires, si vous voulez.

Téléchargez "La racine éphémère des nouveaux tenseurs" [fichier PDF ; 400ko environ]

Je vous souhaite une excellente lecture.

Et comme le formule si bien la politesse :
"Merci d'avance de l'attention que vous accorderez à ce texte".

Votre groom,

Daylon _ + Lien permanent + Fil des commentaires (un commentaire)
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_ 18/07/2007
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_ par Mime

Vampire : Requiem

Cela faisait longtemps que je n'avais rien posté, j'ai beaucoup de travail, mais malheureusement je n'ai pas le droit de montrer grand chose.

Je travaille actuellement sur une série d'illustrations pour un bouquin Vampire se passant pendant l'époque romaine, voilà l'illustration introduisant le chapitre 3 :
Vampires et esclavers - RPG Vampire - white wolf - par Michel Koch _ + Lien permanent + Fil des commentaires (aucun commentaire)
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_ 17/07/2007
_
_ par Daylon

Le départ | part 2 | nîger/blank

Le rivage

On a dévalé les falaises, roulé sur les cailloux ; contemplé le gouffre, l'eau et son écume.
Cette fois, c'est le départ.
Il est temps, on ne nous laisse plus le choix : il fait si noir. Et des cieux étouffés par la cendre tombe l'odeur du souffre. Le monde qui s'effondre. Le vent ne balaie plus rien. Ça nous brûle la gorge.

Le niveau de la mer qui monte.

Les nuages continuent à s'agréger, l'attraction est irrésistible. Tectonique.
Les minutes passent ; ils sont presque tous partis.
Les derniers ne se retournent pas. Je les appelle mais la pluie absorbe mes cris. Je voudrai qu'ils m'écoutent, qu'ils se retournent et lisent sur mes lèvres, qu'ils ne m'oublient pas.
Et, bientôt, il n'y plus personne ; il fait si sombre ; et la pluie, cette pluie : elle tambourine, elle m'assourdit, m'assomme, elle explose lorsqu'elle rencontre les vagues ; se vaporise en gouttelettes blanches.

Est-ce qu'il y a quelqu'un ?
Est-ce que quelqu'un m'entend ?
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_ 13/07/2007
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_ par Lasth
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_ 05/07/2007
_
_ par Daylon

Le départ | part. 1 | blao/cérulé

Le soleil le plus noir

Il faut plisser les yeux pour capter un fragment d'infini. Tout continu au-delà, là bas, au loin ; ici, au pied des falaises, émerge la mer et se répand. Les gens attendent, flirtent avec le parapet à défaut de mieux ; garent leurs véhicules usés, éloignent la poussière et les particules de silices de grands gestes de la main. Ils se découpent dans la lumière.
On entend le crissement du gravier ; l'air faire chanter les genévriers ; du brouhaha, les chuchotements d'une maigre foule encore timide. Les gens se serrent contre les rambardes, les barrières de bois, s'abritent à l'ombre des caravanes de peur de se désintégrer au soleil.

Ils ont tous fuis, ils se sont perdus sur les chemins ; sur les routes, les échangeurs, les périphériques, les doubles files et les voies de garage. Même l'atmosphère, devenue jaune, les étouffe. L'aliénation guette.

Ils n'attendent tous qu'une chose : le départ, s'éloigner enfin et quitter les terres hostiles pour le large. Se blottir contre la houle et respirer. S'abreuver de l'azur et du sel.

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Ce site est une création permanente, alimentée par Daylon & Lasth.
Vous y trouverez illustrations, photographies, fictions et roughs en tout genre.

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We consider this as a notebook, an online deposit for random thoughts.
We mostly speak french, but also some other strange-looking languages too.

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